Interview d’Olivia Jones du 4 juillet 2018

Biographie: Née à Paris, maman de 2 enfants, j’ai la chance de pouvoir me consacrer à l’écriture à temps plein. J’ai été influencée dès mon plus jeune âge par les contes, qui m’ont toujours fascinée. Je suis une grande rêveuse et j’ai besoin du merveilleux pour m’échapper de mon quotidien. Cependant, on verra dans mon prochain livre que j’aime aussi pratiquer l’humour, la dérision et l’on découvrira un côté passionnel que l’on ne connaît pas encore de moi.

Tout d’abord merci Olivia d’accepter cette interview. De mémoire (si ma mémoire de poisson rouge ne fait pas défaut) j’avais pris contact avec toi suite à une demande dans un groupe de lecture sur Facebook où tu cherchais des blogueuses chroniqueuses pour ton livre « Trop belle pour mourir », j’avais répondu présente et tu avais accepté mon offre. J’ai donc lu « Trop belle pour mourir » et « La tête dans les nuages », deux livres que j’ai lu avec beaucoup plaisir et que j’ai beaucoup aimé.

Tu écris à temps plein et tu es une maman, alors la question à laquelle personne ne va échapper, où trouves-tu le temps pour cuisiner? 

On trouve toujours le temps pour les bonnes choses ! J’aime me mettre aux fourneaux alors ce temps, je le prends et avec bonheur ! Même si pour cela, je délaisse un peu les autres tâches ménagères, je ne suis pas la fée du logis mais la cuisine, c’est sacré.

Tes deux premiers romans se déroulent en grande partie à Quiberon. Pourquoi Quiberon? (d’ailleurs tu m’as donné envie de visiter cette ville) 

J’ai découvert Quiberon un peu par hasard. Cette année-là, j’avais décidé de faire un petit voyage en Bretagne. Je me suis documentée et j’ai longtemps hésité entre l’Ile de Bréhat et Quiberon. Ce sont les photos de la Côte Sauvage qui m’ont convaincue. En arrivant là-bas, j’ai eu un énorme coup de cœur, je me suis sentie immédiatement happée par l’atmosphère de la Presqu’île, par les paysages déchiquetés de cette Côte enchanteresse et lorsque j’ai découvert la stèle du Carl Bech, comme je l’explique sur ma page auteur (https://www.facebook.com/Olivia-Jones-auteure-1665359370244757/); j’ai su que j’écrirai un roman qui se passerait là. D’ailleurs, je n’ai pas respecté la chronologie en faisant paraître mes deux romans. « La tête dans les nuages » a été écrit avant « Trop belle pour mourir ». Pour ce dernier roman, j’avais encore envie de me plonger dans cette aura qui me happait mystérieusement. Un attrait que je ne m’explique pas. Quiberon ne fera sans doute pas le même effet à tout le monde. Mais pour la suite, ce sera différent, et je pense surprendre les lecteurs avec le prochain roman

Dans quel état te trouves-tu lors de la sortie tes livres?

C’est l’émotion qui prime, la surprise aussi, genre, c’est moi qui ai fait ça ? Parfois, je n’en reviens pas, je ne me croyais pas capable d’aller au bout de mon écriture, donc, c’est aussi une énorme satisfaction et une revanche sur ceux qui ne m’en croyaient pas capable. Une fierté par rapport à mes enfants également.

Je sais qu’il y a trois romans qui devraient sortir en septembre (Il y a toujours un piano quelque part) et en décembre (Blue Kashmir – tomes 1 et 2), (je le sais parce qu’Olivia m’en a parlé, non non je n’ai pas encore des dons de voyance), tu changes totalement de style ou tu restes dans le style légende comme les deux premiers? 

En septembre va sortir « Il y a toujours un piano quelque part » c’est un livre assez déjanté. Un fantôme hante un immeuble décrépi de la banlieue parisienne et décide de changer le destin des locataires. Il y a beaucoup de rires, des situations improbables, mais aussi un roman dans le roman, qui raconte les déboires amoureux d’une femme, et là, séquences émotions et drames.

Ensuite début décembre, sortie de Blue Kashmir en 2 tomes, on plonge dans le monde de la joaillerie, ça se passe essentiellement Place Vendôme, et le fil rouge de l’histoire est un saphir aux pouvoirs magiques. Dans les deux livres, il y a donc des phénomènes paranormaux, sans que ce soit des légendes à proprement parler.

Le style de « Il y a toujours un piano quelque part » est totalement différent.

Blue Kashmir quelque part, ressemble plus aux autres. En fait, le tome 1 a été publié à compte d’auteur et je suis en train de récupérer mes droits, c’est pourquoi je sors l’autre en premier. Les 2 tomes sont écrits mais le tome 2 n’a jamais été publié et le piano non plus.

Pour conclure, message d’Olivia:  je remercie chaleureusement Rossana qui m’a consacré autant de temps, ce fut un plaisir de répondre à ces questions.

Merci beaucoup Olivia d’avoir pris sur ton temps pour répondre à ces quelques questions et hâte de découvrir tes nouveaux romans.

Bibliographie :

Trop belle pour mourir

La tête dans les nuages

Il y a toujours un piano quelque part (sortie prévue en septembre 2018)

Blue Kashmir (tome 1 – Valentina) et Blue Kashmir (tome 2 – L’homme de cristal) (sortie prévue en décembre 2018)

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